L’appel d’offres, lancé afin que des élèves de 6e expérimentent des manuels numériques dès cette rentrée dans l’académie de Strasbourg, s’est révélé infructueux.
Par rapport aux exigences de la pédagogie, la technologie aujourd’hui n’apporte, en effet, que des réponses partielles : actuellement, il est notamment impossible de disposer, avec l’encre numérique, de la couleur, indispensable pour des ouvrages scolaires. (source)
Dans mon humble opinion, la couleur n’a que peu d’importance dans une très grande quantité de matières. En plus dire que l’on rejette une technologie mature en phase de production de masse pour attendre une technologie au stade du prototype me semble une “mauvaise excuse”. Que le papier électronique couleur n’existe pas dans une perspective de court terme, il n’y avait pas besoin de faire un appel d’offres.
Enfin, si je m’emporte sur le sujet, c’est que je suis un fervent défenseur du papier électronique. Certes, c’est pas fais pour tous, ni pour dans toutes les situations, mais les opportunités qu’ouvre cette nouvelle technologie. En effet, le coût de distribution d’un ouvrage devient nul, ne reste qu’a payer les redevances de droit d’auteur ainsi que (éventuellement) de mise en page.
Donc oui, récupérer une copie gratuitement des Misérables, ou toute autre œuvre étudiée en pré-bac sur son lecteur personnel serait à la fois facile, souhaitable, juste et légale.
Petit rappel: cette technologie permet d’avoir des écrans inertes qui ont les mêmes propriétés optiques que le papier. Un document imprimé sur du papier (légèrement) gris, c’est a quoi ressemble un de ces écrans.

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